Retrouver le sommeil avec les plantes

Publié le 18 déc 2015

Vous souffrez de troubles du sommeil ? Sachez que la cause de l’insomnie peut être différente mais elle est souvent liée au stress et à l’anxiété que nous pouvons éprouver quotidiennement. Pas de panique pour autant ! Il est possible de retrouver un sommeil réparateur grâce à des médicaments mais aussi grâce à la phytothérapie, c’est-à-dire aux plantes. Il existe des plantes médicinales qui peuvent nous aider à avoir un sommeil profond et nous débarrasser de la fatigue. Grâce à la médecine douce, il est possible de profiter des bienfaits des plantes favorisant le sommeil sans subir d’effets secondaires. La phytothérapie, pourquoi pas !

Quelles plantes médicinales pour retrouver le sommeil ?

Le mélange valériane-eschscholtzia est d’une grande aide pour retrouver le sommeil. L’eschscholtzia permet de s’endormir plus rapidement, de se réveiller moins souvent la nuit et de mieux dormir. La valériane quant à elle, est connue pour ses effets apaisants et sédatifs. La valériane permet de lutter contre les troubles du sommeil liés au stress, à la déprime et à l’anxiété. Elle agit sur le système nerveux central.

Si votre sommeil est perturbé à cause d’une dépression, d’une baisse de moral, du stress, la plante à privilégier pour trouver le sommeil naturellement est la millepertuis.

Pour vous aider à dormir, vous pouvez aussi recourir à l’infusion de feuilles de houblon séchées. A boire avant de se coucher. Cette plante a des effets relaxants et aide à retrouver un sommeil profond. La passiflore a également des vertus calmantes et sédatives. Elle permet de lutter efficacement contre l’anxiété et la nervosité et apporte un sommeil réparateur. Il est également possible de retrouver le sommeil grâce à l’aubépine qui présente un effet apaisant et régule le rythme cardiaque. Cette plante calme l’angoisse et peut être efficace contre l’insomnie. A savoir : la ballote, l’avena sativa, le coquelicot, le lotier corniculé, le tilleul, sont aussi conseillés pour retrouver un sommeil réparateur.

Dans quel délai peut-on retrouver le sommeil avec les plantes ?

Les nuits blanches sont le résultat de différents facteurs, stress, changements dans la vie personnelle ou professionnelle, anxiété, fatigue, nervosité…Les plantes ont un effet sur les neurotransmetteurs liés à la détente. Elles agissent ainsi sur l’éventuelle difficulté à s’endormir, les réveils pendant la nuit et améliorent ainsi la qualité du sommeil. Régler les troubles du sommeil grâce aux plantes peut parfois prendre un peu de temps et demande une certaine patience. Sachez que les effets des plantes se manifestent souvent après quelques jours. Leurs bienfaits se ressentent généralement après trois à quatre jours. Toutefois, leur effet ne sera pas suffisant dans tous les cas de figure. Sans amélioration de votre sommeil, n’hésitez pas à contacter un médecin.

Qui peut nous renseigner si l’on souhaite recourir à la phytothérapie pour retrouver le sommeil ?

Il peut être intéressant de savoir par exemple, de quelle manière mélanger plusieurs plantes. Outre les livres spécialisés, pensez à consulter votre médecin ou pharmacien. Certains pharmaciens justifient d’une formation spéciale concernant les plantes médicinales, la liste de ces professionnels est consultable sur le site : www.iesv.org/contact.php.

Apnée du sommeil : symptômes, risques et traitements

Publié le 29 déc 2015

L’apnée du sommeil concerne entre 2 et 4% de la population. Bien que parfois difficile à diagnostiquer, il est important d’en connaître les signes révélateurs car, non traitée, elle peut causer d’importants troubles à la personne qui en souffre. Il existe aujourd’hui différents traitements pour y remédier.

Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ?

Le syndrome d’apnée du sommeil se caractérise par des arrêts involontaires momentanés de la respiration. En réalité, chaque personne est sujette à ce type d’apnée, mais au-delà de 5 interruptions du flux respiratoire par heure, cela devient pathologique.

Il existe 3 types d’apnée du sommeil :

  • l’apnée obstructive du sommeil (AOS) : elle survient à cause d’une obstruction des voies aériennes.
  • l’apnée centrale du sommeil (ACS) : elle survient suite à une défaillance transitoire du cerveau qui ne commande plus le fonctionnement des muscles responsables de la respiration. Ce type d’apnée est beaucoup moins fréquent que la précédente.
  • l’apnée mixte : il s’agit de la succession d’une apnée centrale puis d’une apnée obstructive.

Entre 5 et 15 arrêts respiratoires par heure, l’apnée est considérée comme légère, entre 15 et 30 arrêts, elle est considérée comme modérée et s’il y a plus de 30 interruptions par heure, elle est considérée comme sévère.

Quels sont les symptômes de l’apnée du sommeil ?

Il est généralement difficile voire impossible pour la personne atteinte d’apnée du sommeil de se rendre compte de son problème. La plupart du temps, c’est l’entourage qui remarque certains signes pouvant donner l’alerte. En l'occurrence, il peut constater que la personne supposée apnéique ronfle de façon importante et qu’elle est souvent sujette à des arrêts de la respiration.

D’autres éléments peuvent aussi aider à poser le diagnostic :

Au réveil :

  • Maux de tête
  • Sensation de ne pas avoir assez dormi
  • Bouche sèche
  • Marques de salive sur l’oreiller

Au cours de la journée

  • Maux de tête
  • Fatigue et manque d’énergie
  • Problème de somnolence
  • Difficultés à se concentrer
  • Pertes de mémoire
  • Mauvaise humeur et irritabilité
  • Baisse de la libido

Au cours de la nuit

  • Forts ronflements
  • Agitation durant le sommeil
  • Sueurs nocturnes
  • Réveils fréquents

Même si l’apnée du sommeil peut concerner toutes les personnes, certaines spécificités physiques sont considérées comme des facteurs de risque.

Parmi eux, on peut citer :

  • les problèmes de surcharge pondérale
  • l’augmentation de l’âge
  • l’hypertension artérielle
  • des antécédents familiaux d’apnée du sommeil
  • des spécificités morphologiques impliquant une réduction des voies respiratoires telles qu’un menton en retrait, des sinus étroits, une mâchoire trop petite...

De manière générale, les hommes sont plus touchés que les femmes.

Quels sont les risques de l’apnée du sommeil ?

Une apnée du sommeil non traitée a d’abord un impact sur la qualité de vie. La personne atteinte se sent toujours fatiguée et irritable.

Les conséquences peuvent également impacter la santé. En effet, une mauvaise oxygénation de l’organisme peut engendrer des troubles cardio-vasculaires, ce qui augmente les risques d’infarctus ou d’AVC.

Voici une liste de quelques conséquences possibles lorsque l’apnée du sommeil n’est pas traitée :

  • Problèmes de somnolence, d’irritabilité, de concentration au quotidien
  • Troubles sexuels
  • Accidents de voiture
  • Accidents du travail
  • Hypertension
  • Maladies cardiaques
  • AVC
  • Diabète de type 2
  • ...

Quels sont les traitements de l’apnée du sommeil ?

Dans le cadre des apnées obstructives légères, le médecin commence par prescrire certains conseils hygiéno-diététiques, c’est-à-dire, une perte de poids et l’arrêt de consommation de tabac et d’alcool.

Si cela n’est pas suffisant, on propose au patient le port d’un masque permettant une ventilation en pression positive continue (PPC) durant la nuit. Il reçoit ainsi une pression d’air en continu durant tout la nuit, ce qui lui permet de mieux respirer, d’éviter les ronflements et par conséquence, d’arrêter les apnées.

Il existe aussi un traitement alternatif : la pose d’une orthèse dentaire par un chirurgien-dentiste. Cet appareil permet de libérer le pharynx et de faciliter le passage de l’air en maintenant la langue en avant.

Dans le cadre des apnées plus sévères, il est possible de recourir à la chirurgie. Lors de l’opération, le chirurgien dégage les voies respiratoires en retirant ce qui gêne le passage de l’air tel qu’une partie du voile du palais, la luette, et éventuellement les amygdales.

Cette intervention offre de bons résultats même si l’apnée du sommeil peut réapparaître avec le temps.

L’apnée du sommeil est une maladie difficile à diagnostiquer. Cela dit, une fois le diagnostic posé, il est important de mettre en place un traitement adapté pour éviter ou du moins diminuer les conséquences sur la qualité de vie et la santé de la personne touchée.

Comment éviter les insomnies : les règles à connaître

Publié le 18 jan 2016

Un changement récent dans votre vie, stress, surmenage, angoisse, dépression et voilà que le sommeil ne vient plus. Les insomnies deviennent plus fréquentes…Alors que nous avons tous besoin de nous ressourcer pour affronter la charge d’efforts que nous réserve le lendemain. Le sommeil permet à notre corps à se régénérer. Dormir nous aide aussi à nous reposer des émotions. Un sommeil insuffisant ou fragmenté ne peut avoir cet effet réparateur. Voici donc quelques conseils essentiels pour lutter efficacement contre l’insomnie.

Prohiber les activités stimulantes avant de dormir

Première règle de base : pour éviter l’insomnie, ne prenez pas un bain chaud juste avant d’aller dormir. Cette action augmente la température du corps qui doit descendre lors de l’endormissement.

Aucune activité physique ou intellectuelle intense n’est recommandée peu de temps avant d’aller au lit. Il est également conseillé d’arrêter la télé ou l’ordinateur au moins une heure avant d’aller se coucher. En revanche, il est tout à fait possible de s’accorder du temps pour lire un livre ou écouter de la musique, activités qui permettent de s’apaiser et peuvent aider si vous avez un problème d’insomnie. Vous pouvez également recourir à la relaxation qui est recommandée en cas d’insomnie.

Préférer un repas léger le soir et manger tôt

Le soir, privilégiez des aliments faciles à digérer. Les plats trop épicés et la viande rouge sont à éviter. Vous pouvez consommer des légumes, du pain, des produits laitiers. De préférence, deux heures au moins avant d’aller dormir. Le café, le thé et l’alcool doivent laisser la place aux tisanes à base de plantes qui ont un effet apaisant comme, entre autres, la camomille, la verveine ou le tilleul et qui permettent de lutter contre les troubles du sommeil.

Ecouter son corps et ne pas perturber les cycles du sommeil

L’un des moyens de soigner les insomnies consiste à écouter son corps et de se coucher lorsque le sommeil vient. Le sommeil a des cycles d’environ 1h30 et donc si vous ne vous endormez lorsque vous en avez ressenti le besoin, il va falloir attendre le cycle suivant pour le faire.

Pour lutter contre l’insomnie, il est recommandé de se coucher et de se lever à peu près à la même heure. Surveillez également la température de votre chambre, elle ne doit pas dépasser les 20°C.

N’hésitez pas à aérer avant de vous coucher et éviter de la lumière trop forte. Par ailleurs, le mieux c’est de réserver votre lit au sommeil. N’y amenez donc pas de travail ou de quoi manger ! Et laissez la télé au salon !

Si les bruits vous réveillent : isolez davantage les fenêtres. Si vous n’êtes pas fatigués, n’allez pas vous coucher tout de suite. Pour vaincre l’insomnie, il convient donc de prohiber la sieste (sauf si elle ne dépasse pas 20 minutes) et d’essayer de laisser de côté, dans la mesure du possible les problèmes en allant se coucher.

Pour rappel : après 60 ans, la structure du sommeil change. Par ailleurs, si vous prenez des médicaments, ces derniers peuvent avoir pour effet indésirable de provoquer des insomnies, parlez-en donc à votre médecin.

Enfin, si ces quelques conseils ne vous aident pas à vaincre l’insomnie, n’hésitez pas à consulter un professionnel.

Respecter son horloge biologique

Publié le 27 jan 2016

L’horloge biologique est, d’une certaine manière, aux commandes de notre organisme. Il est donc primordial de la respecter autant que possible. Plusieurs études ont démontré que ne pas respecter son rythme biologique pouvait être la cause de pathologies plus ou moins graves. Il existe pourtant quelques méthodes simples pour vivre en accord avec son horloge biologique.

Qu’est-ce que l’horloge biologique ?

Notre horloge biologique est inscrite dans nos gènes. Même si elle varie selon l’âge et les saisons, elle fonctionne principalement selon un cycle de 24h environ. Cette “horloge” nous indique quand se lever ou se coucher selon la luminosité extérieure, c’est pourquoi, en hiver, lorsque les journées sont assez courtes, on peut se sentir plus fatigué, moins dynamique. L’horloge biologique nous permet également de savoir quand manger. Chaque repas doit avoir lieu à des intervalles réguliers. Si le rythme biologique est perturbé (nuit blanche, repas sauté…), tout est bousculé, ce qui implique une forme de mal-être.

Pour la plupart des gens, la première heure qui suit le lever est une phase de mise en route appelée “inertie hypnique” puis l’organisme atteint le meilleur de ses performances aux alentours de 11h. Après le déjeuner, il y a ce que l’on appelle communément “le coup de mou” puis la vigilance reprend jusqu’à atteindre son maximum vers 17h. 11h et 17h seraient donc les meilleurs horaires pour effectuer des tâches qui demandent de la concentration ou un effort physique.

Comme précisé plus haut, le rythme biologique varie quelque peu selon l’âge. En effet, le nouveau-né fonctionne plutôt sur des cycles alternant état éveillé et sommeil de 90 minutes environ. L’enfant, quant à lui, a besoin de faire une sieste quotidienne pour que son cerveau fonctionne correctement et stocke les nouveaux apprentissages. L’adolescent subit un décalage d’environ 2h par rapport à l’adulte, s’il n’était pas contraint pas les horaires de la scolarité, il se lèverait et se coucherait naturellement plus tard. Enfin, la personne âgée subit le phénomène inverse, elle a besoin de se coucher et de se lever plus tôt, mais également de faire une sieste.

Pourquoi l’horloge biologique peut-elle être déréglée ?

L’horloge biologique peut facilement être déréglée si l’on modifie son rythme de vie. Même si une interruption dans le travail a des côtés bénéfiques, en l'occurrence, le fait de pouvoir se reposer et se changer les idées, la remise en route est souvent d’autant plus éprouvante. Le lundi est souvent la journée la plus difficile pour les travailleurs, cela est dû au fait qu’il marque une rupture avec le week-end. De la même manière, il a été démontré que la semaine de quatre jours entraîne plus de fatigue chez les écoliers que la semaine de cinq jours, et que les vacances scolaires sont particulièrement mal réparties. Pour respecter le rythme biologique des écoliers, il serait favorable qu’ils aient quinze jours de congés toutes les sept semaines d’école plutôt que deux mois complets durant l’été. A cela s’ajoute le fait que les enfants comme les adultes ont besoin de lumière naturelle pour rester en forme, il faudrait donc partir au soleil une semaine ou deux, à deux reprises, durant les mois d’hiver.

Le rythme de vie qu’impose la société aujourd’hui est en totale contradiction avec notre rythme naturel. Les horaires de travail, parfois en décalé, le stress, un emploi du temps surchargé… Tout cela contribue à dérégler notre horloge biologique. Nous avons alors du mal à nous endormir et à nous réveiller, nous sommes souvent fatigués ou sur les nerfs, nous avons parfois tendance à grignoter tout au long de la journée… Ce rythme de vie a un impact direct sur notre santé. Le fait de ne pas respecter notre horloge biologique peut contribuer à certaines pathologies telles que le diabète, l’obésité, l’hypertension, des problèmes d’insomnie ou de dépression, voire même certains cancer.

Comment retrouver son rythme biologique ?

Il existe quelques habitudes simples qui permettent de se resynchroniser avec son horloge biologique et ainsi, d’être plus en forme et plus épanoui.

Respecter le cycle jour/nuit

Il faut essayer au maximum de se caler sur la lumière du jour. Idéalement, il est donc conseillé de se coucher environ 2h après le soleil et de se lever plus tôt en été qu’en hiver. Si votre travail ne vous permet pas de vous lever avec la lumière du jour, vous pouvez utiliser un simulateur d’aube qui rendra le réveil plus naturel. Il faut aussi, autant que possible, dormir sans lumières parasites qui pourraient perturber le sommeil.

Se réveiller en douceur

Au réveil, l'organisme a besoin d’un délai pour “se mettre en route”. Il est important de le respecter. Pour cela, il faut prendre le temps de s’étirer et de bien respirer. Un verre d’eau au réveil permet de bien se réhydrater.

Équilibrer ses repas

L’alimentation joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de son horloge biologique. Le petit-déjeuner doit être riche en protéines mais faible en sucre. Un petit-déjeuner à l’anglaise est idéal. Le déjeuner doit être suffisamment copieux sans être trop riche et contenir des légumes. Il est important de manger lentement dans un environnement calme pour bien assimiler les aliments. Le dîner, quant à lui, doit être plutôt léger et ne soit pas être pris à une heure trop tardive.

Il faut aussi, au maximum, cuisiner des produits de saison, dont les apports sont en accord avec les besoins de l’organisme.

Écouter son horloge biologique pour organiser sa journée

Certaines phases dans la journée sont plus propices au travail qui demande de l’effort ou beaucoup de concentration. La matinée et la fin d'après-midi sont les deux périodes où nous sommes généralement le plus productif et le plus créatif. C’est donc sur ces moments qu’il faut se consacrer aux projets les plus difficiles. Le début d’après-midi, par contre, devrait plutôt être consacré à des tâches qui ne demandent pas trop d’effort.

Il faut également penser à faire des pauses toutes les deux heures pour prendre un thé, sortir un peu ou simplement décrocher les yeux de l’écran d’ordinateur.

Déconnecter

L’organisme a besoin que l’on se déconnecte de temps en temps de tout ce qui fait la société moderne : ordinateurs, téléphones portables… Un jour par semaine, oubliez les emails professionnels, les appels téléphoniques et profitez du grand air.

Faire de l’exercice

Idéalement, il faut pratiquer un sport régulièrement. Si cela n’est pas le cas, pensez de temps en temps à privilégier la marche à pied ou le vélo plutôt que le métro ou la voiture ou encore préférez les escaliers aux escalators ou à l’ascenseur.

La vie d’aujourd’hui est faite de contraintes, de stress… elle nous pousse à la sédentarité, et tout cela va en contradiction avec notre horloge biologique. Pour éviter la fatigue et pour se protéger de diverses pathologies, il est impératif d’écouter un peu plus son corps et d’essayer de faire coïncider sa vie avec son rythme biologique.

 

Les bienfaits de la sieste et règles à respecter

Publié le 16 fév 2016

Pour être en bonne santé, avoir un sommeil réparateur est essentiel. Il est important de bien dormir la nuit pour se ressourcer mais connaissez-vous aussi les bienfaits de la sieste ? Selon un sondage, 25% des interrogés n’ont pas fait de sieste depuis leur enfance. Faire ne serait-ce qu’une courte sieste pendant la journée permet d’évacuer le stress et la fatigue et peut avoir un effet bénéfique sur votre santé. Si vous vous posez des questions sur la durée de la sieste à respecter ou le moment propice de la journée pour fermer les yeux, voici quelques éléments de réponse !

La durée de la sieste

Quelle que soit la durée de la sieste, elle constitue un apport pour l’organisme. Après une nuit trop courte ou tout simplement en cas de fatigue, la sieste permet de réparer nos facultés de concentration, d’attention et de mémorisation. De plus, la sieste est bénéfique pour récupérer physiquement et favorise la réparation musculaire. Les bienfaits de la sieste concernent aussi le cœur et la digestion. Quant au mental, la sieste chasse le stress et fait baisser la nervosité.

En fonction de sa durée, on pourrait classer la sieste dans trois catégories : 

-la sieste flash : elle ne dure que  quelques minutes, généralement entre 2 et 5 minutes,
-la sieste relax : elle a une durée plus longue qui peut aller jusqu’à 20 minutes,
-la sieste royale : la durée de cette sieste est d’environ 1h30. 

Les deux premiers types de sieste se caractérisent par un sommeil lent et profond qui favorise le rétablissement physique, alors que la sieste royale combine le sommeil profond avec un sommeil paradoxal, c’est-à-dire, des rêves, et agit sur le mental. 

Chez les personnes âgées, les bienfaits de la sieste seraient encore plus importants car  le sommeil nocturne des personnes dans cette tranche d’âge dure en moyenne 6h30. Il est donc recommandé aux seniors de faire des siestes plus longues.

A quel moment faire la sieste ?

La fatigue, le manque d’énergie et le stress nous rendent irritables, affectent notre efficacité au travail et notre mémoire. Une micro sieste permet dans la plupart des cas à remédier à ce problème.  

Quant au moment de la sieste, il convient d’éviter la fin d’après-midi pour ne pas avoir du mal à s’endormir le soir. En général, une sensation d’assoupissement vient naturellement en début d’après-midi, après le déjeuner. Les scientifiques s’accordent à dire que c’est le moment propice pour faire une sieste. Il s’agit de la période entre 13h et 15h. Les êtres humains seraient programmés ainsi génétiquement. 
Pour les séniors, le choix du moment de la sieste et de sa durée est libre. Une micro sieste, une sieste moyenne ou encore longue, vous pouvez choisir en fonction de vos besoins. En revanche, ceux qui sont toujours en activité doivent s’entraîner pour réussir une sieste flash dans les transports ou encore au bureau !

Automassages pour mieux dormir

Publié le 25 fév 2016

Le sommeil peut être perturbé pour de nombreuses raisons. Il existe certains massages faciles à pratiquer soi-même pour retrouver la qualité d’une nuit réparatrice.

Les causes d’un mauvais sommeil

Le sommeil est primordial pour un bon fonctionnement de notre organisme or, aujourd’hui, il est de moins bonne qualité. Ces troubles peuvent êtres dus au stress, à l’anxiété et aux pressions qu’engendrent la société actuelle, mais également à une utilisation trop fréquente, et en particulier juste avant de se coucher, d’écrans tels que la télévision, l’ordinateur ou la tablette.
Pour retrouver un sommeil réparateur et de bonne qualité, il faut commencer par laisser les appareils électroniques loin de la chambre, mais cela peut ne pas être suffisant. Le sommeil peut également être amélioré grâce à des massages à réaliser soi-même, juste avant de s’endormir. Ils permettent de se détendre pour rejoindre les bras de Morphée en tout sérénité.

Des automassages pour retrouver un bon sommeil

Voici une liste de quelques automassages à pratiquer pour mieux dormir :

Les tempes
Un massage lent et circulaire, dans le sens des aiguilles d’une montre puis dans l’autre sens, au niveau des tempes, permet de se relaxer en quelques minutes.

Les lobes des oreilles

Un massage par légères tractions du lobe de l’oreille, tout en le pétrissant, permet de se détendre.

Le visage

Les massages des tempes et des lobes des oreilles peuvent être complétés par un massage de l’ensemble du visage. Pour cela, commencez par passer lentement la paume des mains sur le front vers l’extérieur, à trois reprises. Ensuite, avec l’index, tracez une ligne au milieu du front, allant de la base du nez vers la racine des cheveux, à trois reprises également. Enchaînez par le massage des tempes puis, avec vos index, glissez le long des ailes du nez, contournez doucement les yeux et les lèvres, massez légèrement le menton avant de terminer par un massage des lobes des oreilles.
Ce massage doux est la garantie d’un sommeil de bonne qualité.

Le plexus solaire

Le plexus solaire se situe au creux de l’estomac. Exercer un mouvement circulaire dans un sens puis dans l’autre permet  de se libérer du stress de la journée et de relâcher les tensions.

Les pieds et la voûte plantaire

Il faut toujours commencer par chauffer la voûte plantaire en la frottant énergiquement. Ensuite, à l’aide du pouce, exercez de petits cercles dans le sens des aiguilles d’une montre, au creux du pied. 
Après cela, massez l’ensemble des orteils en partant toujours de la base et en exerçant une légère pression sur l’extrémité.
Enfin, tapotez la surface du pied, en souplesse, avec les doigts.
Les massages des pieds permettent de décontracter l’ensemble du corps, ils peuvent être réalisés à l’aide d’une petite balle.

Les mains

Le massage des mains se fait dans le même principe que celui des pieds et de la voûte plantaire. Il faut commencer par la paume, en exerçant des mouvements circulaires, puis chaque doigt, en les massant individuellement et en les étirant, et enfin, le dessus de la main.
Le bénéfice des massages des pieds et des mains peut être amplifié si l’on utilise une huile tiédie complétée d’un peu d’huile essentielle de lavande.

Le poignet

Sur la face interne du poignet, il existe deux points à masser pour se relaxer. Le premier se situe à la base de la main et le deuxième, deux doigts en dessous. Un massage circulaire ferme, dans le sens des aiguilles d’une montre, contribue à une bonne relaxation avant de s’endormir.

En complément de ces quelques massages qui devraient contribuer à vous faire retrouver un sommeil de qualité, pensez à vider votre esprit et à respirer profondément, avec le ventre, pour atteindre une relaxation totale.

Literie : choisir un matelas adapté à sa morphologie

Publié le 9 mar 2016

Comment bien choisir son matelas ? Afin de pouvoir vous ressourcer et avoir un sommeil réparateur, il est indispensable d’avoir un matelas adapté à votre morphologie. Il n’y a pas donc de règle générale : à vous de faire le tri parmi les matelas en mousse, en latex, à ressorts et trouver celui qui vous convient le mieux. 

Quels sont les différents types de matelas ?

On pourrait regrouper les matelas en trois types différents. 

Il y a d’abord les matelas en latex. Ces derniers conviennent pour tous les types de corpulence. Ils sont hypoallergéniques. Ils bénéficient d’une bonne aération et d’une grande élasticité. Vous pouvez les plier très facilement sans que cela contribue à les user davantage. 

Les matelas à ressorts sont les plus souvent utilisés de nos jours. A noter toutefois, que si vous choisissez un matelas à ressorts, il convient d’opter pour des ressorts « ensachés » car ils offrent une meilleure répartition des points d’appui et offrent une durée plus longue. Si vous partagez le lit avec votre compagnon, le matelas ne bouge pas à chacun de ses mouvements, ce qui vous assure plus de confort ! Pour entretenir les matelas à ressorts, il convient de les retourner régulièrement à un intervalle de deux mois. 

Enfin, les matelas en mousse à mémoire de forme ont l’avantage d’épouser parfaitement chaque courbe de votre corps. Vous bénéficiez ainsi d’un confort maximum quelles que soient les positions que vous adoptez lorsque vous dormez et peu importe votre corpulence. Petite nuance quand même : la fermeté du matelas dépend de la température ambiante (l’idéale étant de 20°) et ce côté enveloppant peut être gênant en été. 

Comment bien choisir son matelas ?

Quel que soit le type de matelas que vous allez choisir, l’important c’est qu’il soit adapté à votre morphologie. Il ne faut pas qu’il soit trop dur ou trop mou non plus. 

Si le matelas est trop ferme, il bloque la circulation. Cela fatigue l’organisme. Il est préférable donc de prendre un matelas qui aura un accueil souple. Faites un test simple pour le savoir : passez votre main en dessous de vos reins : si vous y arrivez, le matelas est trop ferme. Un matelas adapté est celui qui permet à la colonne vertébrale d’être droite afin que le relâchement musculaire soit total et donc le sommeil réparateur. 

N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel car certains matelas sont spécialement adaptés à soutenir des parties du corps comme les hanches, la nuque ou les cervicales…

Testez le matelas avant de l’acheter pour savoir s’il correspond à votre morphologie.  

Pour avoir des critères plus précis, vous pouvez recourir à l’Indice de masse corporelle (IMC) qui représente le rapport entre votre taille et votre poids. Selon ce système, plus l’IMC est important, plus le matelas doit être ferme (personnes de forte corpulence). En revanche, les personnes plus légères devraient choisir un matelas plus souple. La longueur on encore la largeur du matelas sont aussi à prendre en compte. 

 

Choisir le bon oreiller pour un sommeil de rêve

Publié le 11 avr 2016

Choisir un oreiller n’est pas anodin. Un oreiller adapté à vos besoins est la garantie d’un sommeil de qualité et surtout l’assurance de se réveiller en forme sans douleurs au niveau du dos ou du cou. Alors comment bien choisir son oreiller ? Quelle est la matière idéale ? Faut-il opter pour un oreiller ergonomique ? Voici un tour d’horizon de tout ce qu’il faut savoir pour choisir au mieux son oreiller.

Les bases pour bien choisir son oreiller

Il existe quelques règles de base pour apprendre à bien choisir son oreiller afin qu’il soit adapté à sa morphologie et à sa façon de dormir.

Il faut avant tout que la tête, lorsqu’elle repose sur l’oreiller, soit dans le prolongement de la colonne vertébrale. Ainsi, vous n’aurez aucune tension au niveau du dos ou des vertèbres cervicales.

Ensuite, il faut prendre en compte la position dans laquelle vous dormez le plus fréquemment.

Si vous avez l’habitude de dormir sur le dos, la plupart des oreillers seront adaptés.

Si vous dormez plutôt sur le côté, choisissez un oreiller relativement épais afin que la colonne vertébrale reste bien alignée. Plus votre carrure est large, plus vous devez optez pour un oreiller épais. Comptez entre 8 et 9 cm d’épaisseur pour les petits gabarits et entre 12 et 13 cm d’épaisseur pour les personnes plus fortes.

Pour ceux qui dorment sur le ventre, l’idéal est un oreiller plat, qui ne dépasse pas les 6 cm d’épaisseur, afin d’éviter une “cassure” au niveau de la nuque.

Concernant la fermeté de l’oreiller, il est conseillé de préférer un oreiller ferme lorsque l’on dort sur le dos, moelleux, lorsque l’on dort sur le ventre, et médium pour dormir sur le côté.

Oreiller classique ou ergonomique ?

Il existe deux types d’oreillers : les oreillers classiques et les oreillers ergonomiques.

L’oreiller classique est carré ou rectangulaire, il ne présente aucune forme spécifique contrairement à l’oreiller ergonomique. Il est généralement confortable et molletonné  et correspond à la plupart des dormeurs, surtout ceux qui dorment sur le dos ou sur le ventre. C’est aussi le type d’oreiller le moins cher.

L’oreiller ergonomique, quant à lui, est plus adapté aux personnes ayant des douleurs au dos ou au niveau des vertèbres cervicales. L'oreiller ergonomique est également appelé oreiller cervical. Il a la spécificité d’être creux en son centre et bombé au niveau des extrémités, comme une vague. Sa forme a pour but d’éviter toute “cassure” du cou, en particulier pour les personnes dormant sur le côté.

Pour ceux qui changent de position pendant la nuit ou ceux qui aiment regarder la télévision ou lire avant de s’endormir, il peut être intéressant d’avoir à la fois un oreiller classique et un oreiller ergonomique.

Choisir la matière de son oreiller

La composition d’un oreiller est appelée garnissage. De nombreuses matières, aux vertus différentes, peuvent entrer dans la composition d’un oreiller.

Les garnissages à base de matières synthétiques

Il existe deux matières synthétiques pouvant être utilisées pour le garnissage d’oreillers : la mousse et le latex.

Les oreillers en mousse sont compacts et fermes, permettant ainsi un bon soutien de la nuque. Ils peuvent aussi être à mémoire de forme.

Les oreillers en latex sont moelleux et donc très confortables. L’aspect gonflant du latex permet à ce type d’oreiller d’être parfaitement adapté aux personnes qui dorment sur le côté. Le latex étant très résistant, ces oreillers peuvent être conservés jusqu’à 10 ans.

Qu’ils soient en latex ou en mousse, les oreillers synthétiques sont anallergiques.

Les garnissages à base de matières naturelles

Les garnissages naturels sont à base de plumes ou de duvet. Bien que très confortable, ce type de garnissage est considéré comme dépassé car il est assez peu résistant sur la durée et relativement cher. D’autre part, il est impossible de confectionner des oreillers ergonomiques avec ce type de matières. Si vous faites tout de même le choix d’un oreiller en matière naturelle à 100%, préférez les plumes d’oie aux plumes de canard, mais attention toutefois aux risques d’allergies.

Les garnissages mixtes

La plupart des oreillers sont à garnissage mixte. Ils sont généralement composés de 75 à 80% de matières synthétiques et de 20 à 25% de matières naturelles. Ils cumulent ainsi le confort des fibres naturelles avec la résistance et l’aspect hygiénique et sain du latex.

Maintenant que vous avez trouvé l’oreiller le plus adapté à vos besoins, n’oubliez pas de bien l’entretenir. En effet, tout comme le matelas, l’oreiller peut être envahi par les bactéries et les acariens. Pour éviter cela, il faut régulièrement nettoyer la taie d’oreiller ainsi que la housse si celui-ci en a une. Il faut aussi penser à le secouer et à aérer la chambre tous les jours.

Enfin, pour éviter qu’il ne se déforme et se tasse, n’hésitez pas à le retourner très souvent.