Comment stimuler sa mémoire ?

Publié le 22 sep 2015

Avec l’âge, il peut arriver que la mémoire nous fasse défaut, en particulier la mémoire à court terme. Ce n’est pas une fatalité. Des exercices ludiques ou des jeux de société permettent de stimuler la mémoire et d’en améliorer ses capacités. D’autre part, une bonne hygiène de vie peut également avoir un impact positif sur le cerveau et donc sur le bon fonctionnement de la mémoire.

Certains jeux permettent de stimuler la mémoire au quotidien

La mémoire fonctionne comme un muscle, elle a besoin d’être sollicitée régulièrement pour fonctionner correctement. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il  faut s’imposer un entraînement extrêmement difficile. Au contraire, des activités ludiques, mais régulières, sont le meilleur moyen d’entretenir et de stimuler ses capacités mnésiques.

Parmi ces activités, on peut citer l’ensemble des jeux de société tels que le Scrabble, les échecs, ou les dames, la plupart des jeux de cartes comme le bridge ou le tarot, ou encore les jeux de lettres ou de chiffres tels que le sudoku, les mots croisés, les anagrammes…

Il existe aussi des jeux spécifiquement créés pour exercer sa mémoire. On peut les trouver sur console, comme par exemple le Programme d'Entraînement Cérébral du Dr Kawashima sur Nintendo DS, ou sous forme d’applications téléchargeables sur téléphone portable ou sur tablette.

Certaines activités que l’on exerce au quotidien peuvent aussi être source de stimulation pour la mémoire, à condition de savoir en tirer profit. Par exemple, lorsque vous partez faire vos courses avec votre liste en poche, essayer de ne la sortir qu’à la fin pour vérifier que vous n’avez rien oublié. Après avoir lu le journal ou écouté le journal télévisé, n’hésitez pas à partager avec vos proches les informations qui vous ont intéressé.

Les activités sociales sont bénéfiques à la mémoire

L’absence de monotonie au quotidien est l’une des clefs pour que la mémoire soit stimulée de façon continue. Un senior qui souhaite prendre soin de son cerveau doit avoir une vie culturelle active et éviter l’isolement. Il est donc primordial de sortir régulièrement pour voir des amis ou de la famille, aller au cinéma, découvrir des expositions…

Internet peut aussi contribuer à la stimulation de la mémoire via des recherches sur un sujet spécifique ou des échanges sur un forum traitant d’un domaine qui vous intéresse.

Une bonne hygiène de vie permet de renforcer sa mémoire

Il est évident que la mémoire se travaille grâce à différents exercices dont nous avons parlé plus haut, mais une bonne hygiène de vie contribue également à son bon fonctionnement.

Tout d’abord, il est indispensable de contrôler régulièrement sa vue et son ouïe. En effet, une altération de l’un de ces deux sens peut engendrer une diminution de la concentration et donc avoir un impact sur les aptitudes mnésiques.

D’autre part, une alimentation saine et variée est bénéfique au bon fonctionnement de la mémoire. Il faut privilégier les repas légers et peu caloriques. Idéalement, le poisson, riche en oméga-3, doit être consommé trois fois par semaine. En effet, les oméga-3 contribuent au bon fonctionnement du cerveau et aident à prévenir la maladie d’Alzheimer. Il faut aussi avoir une alimentation suffisamment riche en fer, ce dernier participant au transport de l’oxygène vers le cerveau. Les fruits et légumes, pour certains, contiennent des vitamines antioxydantes, bénéfiques au bon fonctionnement de notre cerveau. Enfin, il ne faut pas oublier de boire suffisamment d’eau car la déshydratation peut être la cause d’une baisse de concentration.

Un senior qui souhaite stimuler sa mémoire doit avant tout maintenir une activité sociale et intellectuelle régulière. Il doit faire des activités qui lui plaisent et surtout, ne pas voir l’entretien de sa mémoire comme une contrainte. En plus de cela, il doit respecter une certaine hygiène de vie, également bénéfique pour le reste du corps, et ainsi, ses capacités mnésiques devraient rester intactes. En cas de troubles de la mémoire notables, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin car cela peut être le signe d’une maladie dégénérative des facultés cognitives et de la mémoire.

Comment aider un proche qui oublie ?

Publié le 28 sep 2015

Il peut arriver qu’on soit confronté à une situation délicate : s’occuper d’un proche qui oublie, soit en raison d’une maladie, soit en raison de son âge avancé. Existe-t-il des moyens pour aider une personne qui manifeste une démence et notamment des troubles de la mémoire ? Quels sont les réflexes à adopter pour aider un proche qui oublie ? Voici, une liste non exhaustive, mais bien utile avec des conseils pour faire face à une telle situation.

Armez-vous de patience

La première chose dont vous aurez besoin pour aider un proche qui oublie, c’est tout simplement la patience. Le proche âgé ou malade se rend souvent compte (même si c’est d’une façon partielle) des troubles de mémoire dont il est atteint et des difficultés grandissantes qu’il éprouve pour son quotidien. La personne en cause ressent elle-même de l’angoisse, de la tristesse, voire de la honte dans cette situation. Pour l’aider, soyez patient et essayez de vous mettre à sa place, notamment lorsque cela devient difficile à gérer pour vous-même.

Maîtrisez votre agacement

La personne qui oublie fera sans doute des actes qui vous obligeront à passer derrière elle pour ranger, rectifier, répéter… A la longue, son comportement risque d’être une source d’énervement. Surtout, gardez-vous bien de ne pas montrer votre agacement. Ce n’est pas une solution et au contraire, gronder votre proche est susceptible d’avoir l’effet inverse !

Faites preuve de bienveillance et d’affection

Aider un proche qui a des troubles de mémoire n’est pas chose simple. Toutefois, cette épreuve ne doit pas vous empêcher de lui témoigner de votre affection. Malgré la maladie dont elle est atteinte, la personne a besoin de mots et de gestes tendres. Ne la traitez pas comme un enfant et associez-là aux décisions la concernant autant que possible. Le soutien que vous allez lui manifester est très important.

Aidez votre proche à se rappeler

Il est recommandé d’anticiper les difficultés de votre proche et de l’aider à se rappeler certains prénoms par exemple, en lui venant en aide lorsque vous croisez des personnes que vous connaissez. Cela lui évitera d’éprouver une sensation gênante de flottement et d’oubli. Autre précision : éviter de demander à votre proche des choses à l’avance, il risque de les oublier et de ne plus se rappeler le moment venu. Veillez à ne pas calquer votre propre comportement en fonction de celui de la personne atteinte de démence. Vous risquez de la mettre en échec et c’est loin d’être la meilleure solution.

Fixez des repères

La personne qui présente des troubles de la mémoire a besoin de se raccrocher à des « repères » dans son quotidien qui vont la rassurer et elle se sentira moins perdue. Des activités à pratiquer au même moment de la journée, un programme prédéfini et des visites programmées, peuvent être des solutions. Exposez-votre proche qui oubli à des situations nouvelles, peut avoir un effet déstabilisant et stressant. Quelques petits astuces peuvent avoir un effet bénéfique (horloge avec date, planning, boîte pour mettre les clés, calendrier, album photos…) mais uniquement si elles sont introduites avec beaucoup de tact et de respect !

Ecoutez votre proche

Votre proche aura envie de vous raconter ses souvenirs. Il faut éviter de le couper et laissez-le parler. Cela l’aidera à aller mieux. Il se rappellera des périodes heureuses de sa vie et des moments où il avait toutes ses capacités. Il va retrouver un peu d’estime de soi et de la cohérence dans son discours. Il faudrait donc l’encourager et lui poser des questions. Vous profiterez d’une discussion apaisée, dans la bonne humeur.

Comment expliquer les troubles de la mémoire ?

Publié le 15 oct 2015

Les troubles de la mémoire, que l’on peut aussi appeler pertes de mémoire ou troubles mnésiques, peuvent concerner la mémoire à long terme, la mémoire à court terme ou les deux. Ces troubles peuvent être bénins ou plus sévères. Ils peuvent être dus à un traumatisme, un traitement médicamenteux ou encore à une maladie.

Les différents types de troubles de la mémoire

Les types de troubles de la mémoire peuvent être très différents selon la localisation de la zone touchée et l’origine du trouble.

Il existe trois types de mémoire : la mémoire à long terme, la mémoire à court terme et la mémoire immédiate.

La mémoire à long terme : a une capacité illimitée. Elle concerne tout ce qui a été appris sans que l’on se souvienne l’avoir appris tel que la marche ou le fait de faire du vélo, ainsi que les évènements personnels importants ou les acquis liés à sa scolarité ou à sa profession.

La mémoire à court terme : également appelée mémoire du travail dure quelques secondes à quelques minutes. Elle permet de se souvenir de plusieurs informations en même temps. Par exemple, c’est elle qui est sollicitée dans le cadre d’un calcul mental.

La mémoire immédiate : est la capacité à garder un évènement en mémoire durant quelques dixièmes de secondes voire quelques secondes, comme le fait de retenir un nom, le temps de le noter.

Un évènement traumatique peut engendrer une distorsion de la mémoire, c’est-à-dire qu’il est mémorisé de façon durable, mais biaisée. Certains éléments du traumatisme seront ancrés dans la mémoire sur le long terme, de manière très précise, alors que d’autres éléments seront oubliés. Ce phénomène est dû à une libération de l’hormone du stress dans l’hippocampe au moment du traumatisme.

Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie similaire sont sujettes à des troubles de la mémoire épisodique. Généralement, les souvenirs les plus anciens sont conservés plus longtemps que les souvenirs récents.

Concernant la maladie de Parkinson et la maladie de Huntington, c’est la mémoire procédurale qui est atteinte, certains automatismes sont oubliés.

Les personnes qui souffrent d’une atrophie des lobes temporaux sont atteints de ce que l’on appelle une démence sémantique. Ils oublient des mots, des informations ou des souvenirs anciens.

Des lésions du lobe frontal peuvent engendrer des troubles de la mémoire du travail, ce qui implique une difficulté à se concentrer et à faire deux tâches en parallèle.

Les causes des troubles de la mémoire

La plupart du temps, les troubles de la mémoire sont bénins. Ils peuvent être dus à une situation passagère liée à la fatigue, à une grande émotion ou encore au stress. Dans d’autres cas, ils peuvent être liés à un problème de santé comme une maladie dégénérative ou un traumatisme crânien.

Voici les différentes causes possibles des troubles de la mémoire sévères :

  • un AVC (Accident Vasculaire Cérébral)
  • une maladie dégénérative cérébrale telle que la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques…
  • une tumeur du cerveau
  • des lésions cérébrales liées à un traumatisme physique

Voici les différentes causes possibles des troubles de la mémoire moins sévères et généralement réversibles :

  • certains troubles psychologiques tels que le stress, la dépression, le manque de sommeil...
  • les effets secondaires de certains médicaments (anxiolytiques, somnifères…)
  • la consommation de drogue ou d’alcool
  • une intoxication au monoxyde de carbone
  • un traumatisme
  • une carence en vitamines

Les “trous” de mémoire sont bénins et il est même normal qu’ils soient de plus en plus fréquents avec l’âge. Cela dit, si ces troubles deviennent une gêne au quotidien, il vaut mieux consulter un spécialiste afin d’identifier, si besoin, la cause de ces oublis et d’agir ainsi en fonction du diagnostic.

Avez-vous une mémoire visuelle, auditive ou olfactive ?

Publié le 23 oct 2015

Arrivés à un certain âge, vos proches pourraient être confrontés à des troubles de la mémoire. Pour pouvoir les aider à se rappeler, vous pouvez essayer de stimuler plutôt leur mémoire visuelle, auditive ou olfactive car nous tous avons plusieurs mémoires qui ne sont pas développées au même degré ! Il se trouve que chez certains c’est la mémoire visuelle qui prédomine, alors que chez d’autres, c’est la mémoire olfactive ou auditive… Il existe des tests pour découvrir laquelle des mémoires est la plus développée. Mais il est fort possible que vous ayez trouvé la réponse vous-même !!

Si la mémoire de vos proches est visuelle

Pour savoir si c’est le cas, il suffit de savoir si votre proche âgé arrive à se rappeler des images, de sa dernière activité par exemple, de votre dernière visite ou tout simplement de son dernier repas etc. Questionnez-le pour savoir s’il va vous parler de ce qu’il a vu ou pas. S’il évoque plutôt l’endroit où il vous a vu la dernière fois, la disposition des meubles, la couleur de l’un de vos habits, ou ce que vous lui avez apporté, plutôt que le dialogue que vous avez eu, il a une bonne mémoire visuelle. Soumettez-lui également des photos pour connaître sa réaction.

Afin de lui rappeler certaines choses, comme par exemple, de prendre ses médicaments, une date importante ou autre, vous pouvez lui noter l’information sur des post-it ou lui offrir tout autre support comme un calendrier par exemple ou un cahier dans lequel il pourra noter des numéros, noms, ses rendez-vous médicaux etc.

Si votre proche a une mémoire auditive

Il sa rappellera plus facilement de vos échanges, de la musique qu’il a écouté ou du dernier journal radio, des bruits qu’il a entendus. Si vous évoquez la mer et que la personne âgée a une bonne mémoire auditive, elle vous parlera du bruit des vagues. En tous cas, votre proche aura probablement oublié les détails visuels mais aura retenu l’environnement sonore d’une situation donnée.

Si c’est la mémoire auditive de votre proche âgé qui prédomine, vous pouvez lui rappeler à haute voix ce que vous voulez lui faire mémoriser. Demandez-lui de répéter ce que vous avez dit et essayer tout simplement de dialoguer le plus possible avec lui.

Si votre proche a une mémoire olfactive

Dans ce cas, ce sont les odeurs qui pourront raviver les souvenirs de la personne âgée. Ce ne sont ni les images, ni les sons de la situation qui lui reviendront en mémoire, mais l’odeur ou les odeurs qui l’avaient accompagnée.

Vous pouvez dans ce cas, par exemple, évoquer avec votre proche les situations qu’une odeur en particulier lui rappelle et essayer de les utiliser pour stimuler sa mémoire.

Enfin, il existe également une mémoire motrice ou gestuelle, appelée encore kinesthésique qui, elle aussi, peut aider les personnes à se remémorer des choses.

Surtout, n’oubliez pas que toutes les mémoires sont importantes et méritent qu’on les entretienne.

Le cerveau et la mémoire des seniors plus efficaces le matin?

Publié le 12 nov 2015

La mémoire peut s’affaiblir avec l’âge. Si l’on pense automatiquement à des maladies comme Alzheimer ou Parkinson qui affectent le cerveau, quelques signes d’affaiblissement de la mémoire ne sont pourtant pas une fatalité dans un bon nombre de cas. Il est possible de stimuler son cerveau et sa mémoire grâce à son alimentation et grâce à des entraînements spécialement adaptés à cette fin, tests, jeux etc. Savez-vous aussi que la mémoire des séniors, semble-t-il, est plus efficace le matin ? Explications.

Le cerveau et la mémoire des personnes âgées plus efficaces en début de journée selon une étude canadienne

Le cerveau et la mémoire des séniors ne fonctionnent pas a priori de la même façon tout au long de la journée. Nos proches de plus de 60 ans, auraient plus de facilités pour se rappeler un tas de choses le matin ! L’étude qui révèle ce fait, a été menée par l’Université de Toronto et publiée en juillet 2014. Cette conclusion est issue d’une série de tests auxquels a procédé l’auteur de l’étude. Il a notamment analysé le comportement de personnes âgées entre 19 et 30 ans et de personnes dont l’âge se situe entre 60 et 82 ans. John Anderson a effectué des tests le matin et l’après-midi et a constaté que pendant les tests réalisés l’après-midi, les séniors étaient plus exposés au risque de se voir distraire que les plus jeunes.

Les tests soumis aux personnes participant à l’étude consistaient à mémoriser des mots et des images qui leur ont été présentés sur écran d’ordinateur. Différentes techniques ont également été utilisées pour essayer de captiver l’attention des personnes âgées sur d’autres éléments.

Le même test, réalisé le matin, a permis de conforter cette hypothèse : les résultats obtenus par les personnes âgées de 60 à 82 ans, ont été largement meilleurs. Le cerveau et la mémoire des seniors seraient donc plus efficaces le matin !

Séniors : réservez votre matinée pour les tâches importantes

Si l’on se fie aux résultats de l’étude précitée, les personnes âgées auraient plus de chance de se rappeler des choses importantes le matin ou de mieux se concentrer pour différentes activités.

Ainsi, vous pouvez, par exemple, établir avec votre proche un programme avec les tâches essentielles à faire dans la matinée. Les risques d’oublis seront moindres et le senior dépensera moins d’énergie pour se concentrer et utiliser sa mémoire.

Si le cerveau et la mémoire des seniors sont plus efficaces le matin, prévoyez des après-midi de détente. La mémoire et le cerveau seront moins sollicités et cela évitera à vos proches un sentiment de frustration ou de difficulté supplémentaire. Ils pourront consacrer la deuxième moitié de la journée à du repos ou à des activités simples et distrayantes.

Afin de maintenir en forme la mémoire de vos proches, n’hésitez pas à leur offrir des jeux adaptés.

Un entraînement régulier qui stimule leur mémoire et leur cerveau, pourrait leur être bénéfique. 

5 règles pour avoir un cerveau tonique

Publié le 26 nov 2015

Le vieillissement du cerveau et les maladies neurodégénératives sont, en partie, dus à des facteurs génétiques. Cela dit, le respect d’une certaine hygiène de vie permet de les retarder voire de les éviter. Voici 5 règles faciles à respecter permettant de protéger son cerveau et de le rendre plus tonique.

Règle n°1 : Faire travailler son cerveau

Voici la règle la plus importante à retenir : plus l’on fait travailler son cerveau, mieux il se porte. En effet, à chaque nouvel apprentissage, le cerveau développe des câblages neuronaux, et ce, quel que soit l’âge. Ces nouvelles connexions restent maintenues tant qu’elles sont sollicitées par différents exercices mentaux, ce qui permet alors de retarder l’apparition de maladies neurodégénératives.

Les exercices cérébraux peuvent se présenter sous formes très diverses, mais il faut avant tout garder en tête que cela doit rester un plaisir et non une contrainte. Le Sudoku, les mots croisés, les jeux de société comme le Scrabble, les jeux de mémoire que l’on peut télécharger sur une tablette ou un téléphone, ou encore des jeux de console tels que le programme d'entraînement cérébral du Dr Kawashima sur Nintendo DS sont d’excellents moyens de faire travailler son cerveau en s’amusant. L’apprentissage d’un sport ou d’une langue étrangère, ou le simple fait de s’investir auprès d’associations représentent également un bon moyen de protéger son cerveau. Et l’activité la plus complète pour avoir un cerveau tonique est l’apprentissage d’un nouvel instrument. En effet, la musique est excellente pour la mémoire car elle fait appel aux deux hémisphères du cerveau.

Quel que soit son âge, il ne faut pas hésiter à tester de nouvelles activités. Chacune d’entre elles contribue au bon fonctionnement de son cerveau. Et qui sait, ce sera peut-être l’occasion de se découvrir un nouveau don…

Règle n°2 : Entretenir des relations sociales

Plusieurs études ont révélé que le cerveau avait besoin d’interactions avec d’autres personnes. En effet, les personnes ayant peu de relations sociales sont plus sujettes aux dépressions et développent plus fréquemment des maladies telles que la maladie d’Alzheimer. Celles qui, a contrario, maintiennent une vie sociale en travaillant plus longtemps ou en s’investissant au sein d’associations, font preuve d’empathie, ce qui est bénéfique pour maintenir la tonicité de leur cerveau.

Règle n°3 : Bien dormir et savoir se détendre

Durant le sommeil, le cerveau fait le tri parmi les informations acquises au cours de la journée. Il stocke les informations à mémoriser, laissant ainsi la place pour de nouveaux acquis, et il élimine les toxines. Un sommeil suffisant et de bonne qualité est donc nécessaire au bon fonctionnement de son cerveau. Il a été démontré que les personnes manquant de sommeil sont susceptibles de perdre certaines cellules nerveuses, elles présentent ainsi un risque accru d’être concernées par une maladie neurodégénérative.

Le stress, quant à lui, engendre une hormone qui peut permettre de « booster » le cerveau si elle est générée en petite quantité. Par contre, si elle est générée en grande quantité, elle ralentit le fonctionnement cérébral. Le stress peut être causé par la peur ou l’agressivité. Il est donc important de savoir maitriser ses émotions, pourquoi pas en pratiquant la médiation, bénéfique au bon fonctionnement du cerveau.

Règle n°4 : Pratiquer une activité physique

Il a été démontré que la pratique d’une activité physique de façon régulière est bénéfique à la santé de l’organisme en général, et spécifiquement à la santé du cerveau. Le sport permet de se détendre et favorise l’oxygénation du cerveau. Il n’est pas pour autant nécessaire de pratiquer un sport de façon intensive, au contraire, il est recommandé de pratiquer une activité physique modérée telle que du vélo, de la marche rapide ou du jogging à raison de 45 minutes trois fois par semaine. Même si l’on n’a pas été sportif au cours de sa vie, il n’est jamais trop tard pour s’y mettre, les effets bénéfiques se feront ressentir quel que soit l’âge.

Règle n°5 : Bien se nourrir

L’alimentation contribue à la tonicité de son cerveau. En particulier, le cerveau nécessite un apport en fer, car c’est ce dernier qui transporte l’oxygène dont il a besoin. Le fer se trouve entre autre dans les moules, les crevettes ou le boudin noir. Il est également important de consommer des sucres lents qui sont sources d’énergie pour le bon fonctionnement cérébral, mais également des protéines animales, des acides gras, des fruits et des légumes pour les vitamines… Chaque aliment contient des éléments qui favorisent le développement et le maintien d’un cerveau en bonne santé. L’important est d’avoir une alimentation variée et équilibrée.

Idéalement, il est important d’entretenir son cerveau dès son plus jeune âge. Les enfants et les jeunes adultes actifs présentent moins de risques, en vieillissant, de développer des maladies telles que la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Quoiqu’il en soit, il n’est jamais trop tard pour respecter une hygiène de vie équilibrée qui, de toute façon, contribuera au bon fonctionnement de son cerveau et de sa mémoire.