Acupuncture

Publié le 20 mai 2015

Connue comme faisant partie d’une des branches de la médecine chinoise, l’acupuncture est reconnue comme une médecine alternative ayant des effets bénéfiques sur la prévention et la guérison du corps et de l’esprit. Depuis quelques années, elle connaît un certain succès auprès du grand public désireux de se soigner autrement.

Comment ça marche ?

L’acupuncture est basée sur l’idée que le corps humain doit être considéré dans son ensemble. Or cette approche prend aussi en compte l’énergie composant l’individu. On parle dès lors de vision holistique et énergétique du patient.

En effet, chacun d’entre nous possède le Qi, énergie vitale qui circule dans les méridiens (les voies de  circulation de l’énergie) qui sont eux-mêmes composés d’embranchement et dont l’ensemble constitue les "systèmes-méridiens". Or, ces derniers établissent des points de connexion entre les différents organes et les points d’acupuncture.

Par conséquent pour prévenir, soulager ou traiter une maladie, des aiguilles sont introduites à la surface du corps sur les points d’acupuncture pour rééquilibrer l’énergie vitale.

Ainsi, lors de la première consultation chez un professionnel, celui-ci va d’abord poser des questions au patient et l’examiner (ex : prise de pouls, écoute du cœur, analyse de la langue …). Le but étant d’établir un diagnostic précis et de déterminer l’origine du déséquilibre. Ce n’est que par la suite qu’il commencera à utiliser les aiguilles.  En complément, il pourra utiliser d’autres instruments selon l’état du patient.

Que soigne l’acupuncture ?

L’acupuncture a un vaste champ d’action. Voici une liste non exhaustive :

  • Les allergies,
  • Les addictions (ex : tabac, alimentation …),
  • Les problèmes dermatologiques (ex : psoriasis, eczéma ….),
  • Les articulations et os (ex : arthrose, tendinite …),
  • La migraine,
  • Le stress et l’anxiété,
  • La douleur suite à une opération ou à une grossesse,
  • Les vomissements et les nausées suite à un cancer,
  • Les troubles gastriques
  • Etc

Pour choisir son acupuncture, adressez-vous à votre médecin traitant qui pourra vous aiguiller ou utilisez le bouche-à-oreille. Sinon, vous pouvez aussi consulter le site de l'Association française d'acupuncture.

 

Hypnose

Publié le 20 mai 2015

Rendue célèbre par les films et les spectacles de magie, l’hypnose est une pratique à la fois ludique et mystérieuse. Mais de quoi s’agit-il vraiment ? En règle générale, on la définit comme une méthode permettant de modifier le fonctionnement normal du processus mental d'un individu. L'objectif est de toucher à l’inconscient. Face à des résultats significatifs, la médecine s’est emparée de cette technique pour traiter les patients.

Quels sont les différents types d’hypnose ?

La plus célèbre des techniques d’hypnose se fonde sur la suggestion. L’hypnotiseur discute avec la personne pour rediriger son attention sur un stimulus particulier dans le but de changer son état de conscience. Selon le thérapeute Sigmund Freud, on part du principe suivant : si on suggère à une personne qu’elle pourra se rétablir de sa maladie, celle-ci pourra effectivement se rétablir.

La seconde technique est surnommée l’hypnose ericksonienne. Elle nécessite une implication totale de la personne à hypnotiser qui va se trouver dans un état de détente profond. Pour cela, l’hypnotiseur va utiliser un vocabulaire métaphorique.

Qui peut être hypnotisé ?

Pour des résultats efficaces, il est recommandé de pratiquer l’hypnose sur les patients :

  • dont le mental a une influence importante sur la maladie,
  • et ceux qui souhaitent recourir à une médecine alternative pour soulager leurs douleurs physiques et psychologiques.

Quelles pathologies peuvent être traitées par l’hypnose ?

L’hypnose possède un vaste champ d’application dans la vie quotidienne. Attention, on ne parle pas de guérison mais d’apaisement des douleurs physiques et souffrances psychologiques.

Voici une liste non exhaustive :

  • l’addiction à l’alcool et la cigarette,
  • les troubles du sommeil,
  • les problèmes alimentaires,
  • les troubles psychosomatiques,
  • les troubles anxieux (ex : peur de prendre l’avion …),
  • le stress
  • les douleurs chroniques (ex : migraine),
  • etc.

Par ailleurs, de nombreuses disciplines se sont emparées de cette méthode pour soigner les patients atteints de maladies plus graves (psychiatrie, neurologie, cancers …)

Des précautions à prendre

Au moment de choisir son praticien pratiquant l’hypnose, celui-ci doit être obligatoirement un professionnel de santé (chirurgien, infirmière, généraliste, psychologue …) ou un hypnothérapeute.

Pour être sûr de votre choix, vous pouvez vous adresser directement à l'Association française pour l'étude de l'hypnose médicale ou à la Société française d'hypnose. Sinon, utilisez le bouche-à-oreille, meilleur moyen de vérifier la réputation du praticien.

Ostéopathie

Publié le 20 mai 2015

Faisant partie de la médecine alternative, l’ostéopathie est de plus en plus répandue en France. Elle est définie comme une technique médicale naturelle et manuelle qui se fonde sur la compréhension du corps et de l’esprit du patient. L’objectif étant d’établir un diagnostic précis afin de prescrire un traitement adéquat.

Les grands principes de l’ostéopathie 

L’ostéopathie est avant tout une médecine préventive et curative. On part du postulat que les différentes parties du corps humain sont mobiles. Donc, si le patient a des problèmes de mobilité – liés aux muscles, à la tête … - des symptômes peuvent apparaître. De là, l’ostéopathe va essayer de soulager les douleurs (blocages) du patient en lui faisant retrouver la mobilité perdue.

Il s’agit de retrouver un équilibre au niveau des structures qu’on appelle « ostéo-articulaires » et « viscérales ».

Pour cela, l’ostéopathe utilise ses mains pour diagnostiquer et traiter le patient. Il tâte, analyse, corrige et vérifie.

Que soigne l’ostéopathie ?

Ayant un ayant bénéfique sur tout le corps, l’ostéopathie permet de soulager et de traiter certaines pathologies. Voici les plus courants :

  • Les petits traumatismes : entorse, foulure, fracture, lumbago ….
  • Les troubles ORL et respiratoires : sinusite, maux de tête, bronchites ….
  • Les troubles digestifs : maux de ventre, remontées acides, constipation ….
  • Les troubles orthopédiques : mal de dos, tendinite …
  • Etc.

Rappelons que l’ostéopathie ne peut pas guérir les maladies graves. Elle s’applique aux maladies fonctionnelles où le corps et l’esprit sont combinés.

Aromathérapie

Publié le 21 mai 2015

Envie de retrouver les bienfaits qu’offre Mère Nature ? L’aromathérapie est faite pour vous. Plus qu’une tendance, il s’agit d’une pratique ancestrale qui consiste à utiliser l’essence des plantes, les « huiles essentielles » pour soigner et apaiser les maux du corps et de l’esprit.

L’huile essentielle, la base de l’aromathérapie

En utilisant la distillation à la vapeur d’eau, l’huile essentielle est notamment extraite de plantes aromatiques bien définies. Ces dernières présentent la spécificité de fabriquer des actifs qui ont des bienfaits préventives et curatives sur les patients.

La composition d’une huile essentielle peut inclure plus d’une centaine de molécules différentes. Chacune d’entre elle possède des éléments médicinaux spécifiques. Par exemple, l’arbre à thé a des vertus anti-infectieuses pour les problèmes digestifs, antiseptiques, antalgiques ….

Pour une efficacité maximale, il est recommandé d’associer les huiles essentielles entre elles. Cependant, il est important de bien se renseigner avant car elles peuvent avoir des effets très puissants et donc provoquer des effets secondaires très importants.

Choisir une huile essentielle doit se faire avec précaution

Si vous n’êtes pas très au fait des caractéristiques des huiles essentielles, renseignez-vous auprès d’un professionnel de santé, d'un aromathérapeute ou d’un naturopathe.

Une fois que l’huile essentielle a été sélectionnée, il faut vérifier l’origine de la plante dont elle est issue. L’étiquette sur la bouteille doit inclure ces indications ainsi que le numéro de référence et la date de péremption.

Les différents modes d’utilisation de l’huile essentielle

L’utilisation de l’huile essentielle peut se faire de façon diverse : voie respiratoire, cutanée ou interne. Les plus courantes sont donc :

  • Le massage,
  • L’inhalation de l’odeur dégagée par l’huile versée dans de l’eau chaude,
  • Le bain, 
  • Le diffuseur d'arômes,
  • Le bain de bouche,
  • Etc.

Les effets thérapeutiques

L’aromathérapie possède de nombreuses vertus. Voici quelques exemples d’utilisation.

Camomille

  • Vertus : anti-stress, antiseptique, antispasmodique, sédatif …
  • Applications : stress, rhumatisme, maux d'estomac, dépression, anxiété, fatigue, insomnie ...

Citron

  • Vertus : cicatrisante, antiseptique, anti-inflammatoire …
  • Applications : problèmes dermatologiques, rhumatismes, douleurs musculaires, maux d'estomac …

Lavande

  • Vertus : anti-virale, antalgique, cicatrisante, réduit la fièvre …
  • Applications : fatigue, stress, insomnie, fièvre …

Eucalyptus

  • Vertus : antiseptique, anti-inflammatoire, cicatrisante …
  • Applications : petites blessures, problèmes respiratoires, maux de ventre …

Pour plus d’informations, adressez-vous à un professionnel de santé ou un spécialiste de l’aromathérapie

Phytothérapie

Publié le 26 mai 2015

Médecine naturelle et véritable alternative aux traitements thérapeutiques plus agressifs, la phytothérapie consiste à utiliser des plantes médicinales pour se soigner. Pour cela, elle peut s’appuyer sur une partie précise de la plante (tige, racine, feuille) ou la plante dans sa globalité. En termes d’usage, elle peut se présenter sous différentes formes : cataplasme, infusion, décoction …. Dans tous les cas, il est important de respecter les doses indiquées.

Comment choisir et conserver les plantes ?

La phytothérapie est une médecine accessible à tous. Ainsi, de nombreuses personnes font le choix de préparer elles-mêmes leur traitement. Avant d’en arriver là, des étapes incontournables doivent être respectées en matière de sélection et de conservation des plantes.

Nos conseils :

  • Bien vous informer sur la nature et les propriétés de la plante, les quantités nécessaires, la durée du traitement …. Médecin, pharmacien ou herboriste seront des interlocuteurs privilégiés.
  • Une fois la plante ou les parties de la plante sélectionnées, vous devez retirer les parties détériorées et les sécher.
  • Ensuite, placez-les dans un sac à papier ou un contenant en bois ou en porcelaine fermés.
  • Les plantes doivent être conservées dans une pièce fraîche exempt d’humidité (ex : cave).

Si vous souhaitez avoir vos plantes clés en main, il suffit de vous rendre en pharmacie ou dans une herboristerie.

Comment préparer les plantes ?

Dans la préparation des plantes, les techniques les plus courantes sont l’infusion, la macération et la décoction.

  • L’infusion : l’eau bouillante est utilisée pour récupérer les propriétés médicinales de la plante. La durée d’infusion est comprise entre quelques minutes à une heure selon la partie de la plante concernée.
  • La macération : dans un liquide de son choix (eau, alcool …) à température ambiante, la plante peut macérer entre une demi-heure à plusieurs semaines selon la partie de la plante utilisée, du liquide sélectionné et de l’usage finale de la mixture.
  • La décoction : l’eau utilisée doit être en ébullition. La plante doit être trempée à l’intérieur entre une dizaine de minutes à plusieurs heures. En règle générale, il s’utilise pour les parties plus épaisses de la plante (ex : tige).

Remarque : se lancer dans une telle préparation demande un minimum de connaissances de base car une mauvaise utilisation ou un surdosage peuvent provoquer des effets indésirables plus ou moins importants.

Que soigner ?

La phytothérapie a des vertus préventives et curatives. Voici quelques exemples d’application thérapeutique.

  • Cyprès : insuffisance veineuse
  • Ail : hypertension artérielle
  • Cassis : douleurs musculaires
  • Thym : rhinites, rhumes et toux sèche
  • Canneberge : cystite
  • Café vert : sevrage tabagique
  • Etc

Pour d’informations, adressez-vous à votre médecin traitant, à un herboriste, un pharmacien …

La sophrologie

Publié le 26 mai 2015

Moins connue que les autres médecines alternatives telles que l’hypnose ou l’acupuncture, la sophrologie est pourtant une discipline à part entière. Créée dans les années 60 par le docteur Caycedo, elle réunit différentes techniques de relaxation (yoga, méditation …) et d’activation du corps et de l’esprit humain.

La sophrologie, reprendre le contrôle de soi-même

Définie comme « une discipline qui aide chacun à développer une conscience sereine au moyen d'un entraînement personnel basé sur des techniques de relaxation et d'activation du corps et de l'esprit » par l'Académie Internationale de Sophrologie Caycédienne, celle-ci est devenue en quelques décennies une médecine alternative très populaire.

En résumé, elle se base sur l’examen et l’analyse de la conscience, l’appréhension du corps humain et du lien qui unit celui-ci à l’esprit.

Les objectifs de la sophrologie sont :

  • Développer une vision plus positive de la vie quotidienne,
  • Apprendre à utiliser nos capacités de manière optimale (créativité, lucidité …),
  • Gérer le stress, les tensions et tous les éléments négatifs environnants.

Une pratique accessible à tous

La pratique de la sophrologie est ouverte à tous. Il n’y a aucune restriction médicale.

Pour commencer, la personne doit se retrouver dans un environnement calme et agréable. Les artifices du type bougie, musique d’ambiance ou calme absolue sont à proscrire. En effet, la sophrologie est une discipline qui se pratique dans la vie de tous les jours.

Ensuite, la personne est en position allongée ou assise. Pour pouvoir s’adapter à chaque individualité, il existe divers exercices liés au corps et mental :

  • La respiration : maîtriser sa respiration est un moyen de gérer le stress de manière naturelle et efficace,
  • La relaxation : apprendre à se détendre permet d’améliorer sa santé physique et mentale,
  • La méditation : technique qui permet de mieux gérer ses pensées négatives et donc les moments de surmenage,
  • L’appréhension du corps : toucher à la sensorialité pour atteindre l’équilibre en interne,
  • Penser positif et profiter des moments de la vie : cela permet d’éviter d’avoir une représentation négative des personnes et des éléments qui nous entourent, source d’angoisse de stress.

Remarque : le sophrologue a un rôle de guide. Il n’y a pas de contact physique avec le patient. C’est ce dernier qui travaille de manière indépendante.

Les champs d’application

La sophrologie a un vaste large d’application pour soigner différentes pathologies. Voici une liste non exhaustive :

  • Stress,
  • Gestion de la douleur,
  • Troubles du sommeil,
  • Troubles de la mémoire et de la concentration,
  • Préparation mentale aux examens / actes médicaux,
  • Aide psychologique dans un processus de deuil,
  • Aide à la guérison en complément au traitement médical classique,
  • Pathologies neurologiques (Alzheimer, AVC, Parkinson …),
  • Perte de poids, problème liés à l'alimentation  ou à la digestion ...
  • Etc..

Chiropratique

Publié le 28 mai 2015

La chiropratique fait partie des médecines alternatives encore peu connues en France. Cependant, le nombre croissant de praticiens a conduit le législateur à prendre des mesures légales. Désormais, seuls les chiropraticiens, ayant un diplôme agréé par le ministère de la santé, ont le droit d’effectuer des manipulations sur les vertèbres.

La chiropratique, une médecine manuelle

La chiropratique se base sur des manipulations vertébrales et des articulations. Le praticien effectue donc des corrections et des ajustements de la colonne vertébrale et des extrémités du corps (épaule, poignets, chevilles …).

Cette médecine repose sur le principe suivant : il existe une relation très forte entre le système nerveux et la colonne vertébrale. En effectuant des manipulations au niveau de la colonne, celles-ci ont des effets sur le système nerveux au plus grand bénéfice du corps dans sa totalité.

Le plus souvent, la chiropratique soigne les blocages et les insuffisances attachés au système neuro-musculo-squelettique (système nerveux, muscle et os).

La consultation

Destinée à toute personne désirant se faire soigner autrement (personnes âgées, enfants, femmes enceintes, sportifs et les personnes en activité), la chiropratique est ouverte à tous. La seule condition est de ne pas avoir subi d’opération chirurgicale (la cicatrisation doit être en effet complète) et de disposer d’un minimum de mobilité.

Lors de la première consultation, le chiropraticien écoute le patient afin de déterminer les maux de celui-ci. Il va aussi lire les rapports médicaux, analyses et examens précédents. Ensuite, le praticien examinera la personne.

Une fois le diagnostic et les conclusions établis, il expliquera au patient le traitement de soins qu’il va recevoir. Le nombre de séances va varier en fonction de l’état de celui-ci.

En règle générale, une séance de chiropratique dure entre 5-45 minutes sur une période de quelques jours à plusieurs mois. En effet, la durée n’est pas un gage d’efficacité. Une séance de quelques minutes peut avoir des effets tout aussi bénéfiques.

Les applications thérapeutiques

La chiropratique est une médecine préventive et curative. Elle couvre un vaste champ d’actions thérapeutiques. Les plus couramment soignées sont :

  • Les douleurs lombaires, dorsales, sciatiques,
  • Les céphalées (ou maux de tête) d’origine cervicale,
  • Le torticolis,
  • Ledos voûté,
  • La tendinite,
  • L’entorse,
  • Etc.

A vous de vous renseigner si votre pathologie peut être soignée par le chiropraticien.

Comment se passer de somnifères ?

Publié le 28 mai 2015

Les Français sont gros consommateurs de somnifères. Or sur le long terme, une surconsommation peut entraîner des effets secondaires importants (dépendance, troubles psychiques, problèmes de mémoire …). Cependant, décrocher du jour au lendemain n’est pas si simple que ça. Découvrez nos conseils pour apprendre à mieux dormir.

Qu’est-ce qu’un somnifère ?

Pour rappel, un somnifère est un médicament qui permet de lutter contre les troubles du sommeil et aider à l’endormissement. Il aide aussi à maintenir le sommeil lorsque celui-ci se révèle trop court. Il est recommandé de prendre ses médicaments sur une période de quatre semaines maximum. Au-delà, un risque de dépendance peut se développer.

Comment arrêter la prise de somnifère ?

L’arrêt de la prise de somnifère ne peut se faire brusquement. Il est recommandé de le faire de manière progressive. Nos conseils pour favoriser l’endormissement naturel :

  • Consulter son médecin : établir un bilan du sommeil est très important notamment en cas de graves troubles. Si le problème est récent, une prise de médicaments permettra de résoudre le problème rapidement.
  • Penser aux traitements alternatifs : de nombreux médicaments dits « naturels » (phytothérapie, homéopathie …) ont prouvé leur efficacité. En complément, vous pouvez aussi essayer différentes techniques de relaxation (yoga, thérapie comportementale ...).
  • Préparer votre coucher : en fin de journée, la pratique d’activités non stressantes est recommandée (pas de sport moins d’une heure avant de dormir). Puis au moment du dîner, il est important de prendre des repas légers et de limiter la consommation d’alcool.
  • Sanctuariser la chambre à coucher : bannir tous les éléments susceptibles d’exciter votre cerveau (TV, ordinateur, téléphone, lumière trop éclairante …) favorise l’endormissement. Cet espace doit être aussi calme et la température ambiante doit être comprise en 18 et 20 degrés.

Pour plus de conseils, pensez à consulter votre médecin. Il sera le seul à vous donner le traitement adéquat adapté à vos besoins.

 

Les bienfaits de la médecine chinoise

Publié le 25 avr 2016

Avec l’avancement de l’âge, les facultés physiques diminuent. Des rhumatismes peuvent apparaître. Pour pouvoir lutter efficacement contre la douleur, il est possible de recourir à différents astuces qui vont de la simple amélioration de l’hygiène de vie à des médecines douces (homéopathie, ostéopathie…). Connaissez-vous par exemple, les bienfaits de la médecine chinoise ? Si vous n’avez encore jamais eu l’occasion de la tester, voici quelques informations qui vous aideront à y voir plus clair.

Se soigner grâce à la médecine chinoise

Bien que différente dans son concept de la médecine occidentale, la médecine chinoise fait progressivement sa place en France.

La base philosophique de cette médecine douce repose sur la théorie selon laquelle le corps, le cœur et l’esprit sont liés et représentent un tout. C’est la raison pour laquelle, la médecine chinoise, afin d’entretenir la santé, a pour objectif de rétablir l’harmonie de l’énergie intérieure d’une personne à travers la vision des deux entités que sont le yin et le yang (philosophie taoïste). La santé d’une personne ou d’un organe est appréhendée comme étant liée à des multiples facteurs ayant des relations entre eux. Une maladie se manifeste lorsqu’il n’y a plus d’harmonie intérieure et/ou lorsque l’organisme ne peut plus affronter efficacement les agressions extérieures. Le corps de l’homme doit s’adapter aux changements extérieurs permanents afin de maintenir l’équilibre entre le yin et le yang.

Cette médecine douce prend en compte le patient dans sa globalité.

En plus de sa théorie différente, la médecine chinoise s’appuie sur des pratiques autres que celles utilisées en Occident. A ce titre, parmi les pratiques, il convient de citer l’acupuncture, les exercices énergétiques, le massage Tui Na, la diététique chinoise et la pharmacopée chinoise.

Etablissement d’un bilan énergétique personnel

Si vous décidez d’aller voir un médecin diplômé en médecine chinoise traditionnelle, la consultation consistera en une phase d’observation, un interrogatoire pour connaître votre histoire personnelle, la prise du pouls et la palpitation, l’observation de la langue.

La médecine chinoise : quels bienfaits ?

La médecine chinoise a des bienfaits qui sont de plus en plus reconnus. Depuis maintenant trois ans, les médecines douces  ou « complémentaires » sont mêmes présentes dans certains hôpitaux publics comme la Pitié-Salpêtrière qui dispose d’un centre qui est dédié à la médecine chinoise. L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris a signé un accord avec le Ministère de la santé chinois pour développer des échanges dans ce domaine.

Ce qu’il convient de retenir comme bienfaits de la médecine chinoise :

-cette médecine douce est fiable,

-elle est efficace,

-la médecine chinoise n’a pas d’effets secondaires,

-elle n’a pas vocation à se substituer à la médecine occidentale, elle pourrait la compléter,

-il n’y a pas de précautions particulières à prendre, simplement s’informer pour trouver un bon professionnel, disposant d’une formation en médecine traditionnelle chinoise ;

La médecine chinoise est recommandée pour des problèmes de santé tels que (cette liste n’est pas exhaustive) les maladies du système digestif et respiratoire, les maladies oculaires, les troubles de l’attention, les maladies cardiovasculaires, la dépression, les maux de tête, les maladies musculaires et les douleurs dentaires. Par ailleurs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dressé une liste avec les maladies traitées avec l’acupuncture et les résultats obtenus (43 maladies).

Luminothérapie : définition, bien faits, conseils

Publié le 13 mai 2016

Qu’est-ce que la luminothérapie ? Il s’agit, comme le terme l’indique, d’une thérapie qui vise à rééquilibrer, par de la lumière artificielle, notre horloge biologique qui peut se trouver déréglée, provoquant ainsi divers désagréments au niveau de notre sommeil ou de notre humeur. Le traitement consiste à s’exposer à une lumière artificielle afin de reproduire les effets de la lumière solaire. La luminothérapie est utile pour lutter efficacement contre les dépressions saisonnières ou non saisonnières, les troubles du sommeil, l’insomnie, la fatigue due à la maladie de Parkinson, les phases de sommeil des personnes âgées, etc. Voici les bienfaits et quelques conseils pour bien se servir de la luminothérapie.

Horloge biologique et luminothérapie

Lorsqu’on évoque la luminothérapie, celle-ci est souvent associée à la fatigue et à la dépression hivernale, dues à la baisse de la luminosité naturelle pendant cette partie de l’année. Toutefois, la luminothérapie peut aussi être utilisée dans d’autres hypothèses. En effet, notre corps est régi par des rythmes circadiens d’une durée de 24 heures environ, qui impactent directement notre sommeil et notre éveil. Ces rythmes sont gérés par notre horloge interne. Leur durée dépend de facteurs extérieurs comme notamment la lumière qui permet de réguler notre horloge biologique. Cela veut dire que la lumière est un facteur aidant à synchroniser notre horloge biologique avec le rythme des jours et des nuits et de sécréter au bon moment, les hormones adéquates comme par exemple, la mélatonine qui nous aide à trouver le sommeil ou encore la sérotonine qui impacte notre humeur.

Où peut-on faire des séances de luminothérapie ?

Des séances de luminothérapie peuvent être pratiquées soit dans un établissement hospitalier ou clinique, ou chez un professionnel, soit chez soi, grâce à un équipement adapté. Dans le premier cas, la luminothérapie est prescrite par un professionnel de santé et sa durée est variable, en fonction des besoins du patient.

La luminothérapie peut aussi se pratiquer à la maison. Il est conseillé de prendre l’avis de votre médecin traitant qui pourra aussi répondre à vos questions ou vous mettre en garde sur certains points. Par ailleurs, il est important de noter que le remboursement des frais de matériel (lampe) lorsqu’il est possible, ne se fait que si le traitement a été prescrit par un médecin.

Quelques conseils

Ce qu’il convient de retenir de façon générale de la luminothérapie :

-il est possible de se procurer une lampe dans les magasins de luminaires et les pharmacies, aujourd’hui, il existe des modèles plus économiques et portatives, utilisant la technologie DEL,

-il faut veiller à ce que la lumière de la lampe ne dépasse pas les 10 000 lux et que l’appareil n’émet pas de rayons UV,

-les contre-indications de la luminothérapie sont peu nombreuses (liés principalement aux maladies oculaires : glaucome, rétinite pigmentaire, cataractes, … et à la prise de médicaments photosensibilisants -en parler à son médecin),

-la luminothérapie agit contre la dépression mais aussi contre l’insomnie et les troubles de sommeil,

-le prix de la lampes peut aller jusqu’à 400€,

-à savoir, qu’il existe des lampes de luminothérapie sous forme de lunettes, appelées Luminettes,

-dans certains cas, un simulateur d’aube peut être suffisant, même s’il est moins puissant que les lampes de luminothérapie. Il coûte environ 100€ et est associé à une fonction de réveil.

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